Politique/Mali/Présidentielle 2022 : qui veut abattre Seydou Coulibaly ?

La politique ayant horreur du vide, surtout en cette période transitoire tumultueuse où les jeux sont loin d’être faits, un nom revient comme une litanie dans les pronostics politiques dans la course à la conquête du palais de Koulouba. Seydou Coulibaly, c’est de lui qu’il s’agit.

Promoteur et leader de CIRA (société de BTP qui assure la plupart des parts de marchés dans le contrôle des grands travaux et qui a des représentations dans certains pays de la sous-région), réputé à la fois très proche de l’ancien président de la République, IBK, et accessoirement dans les grâces des autorités de la transition, Seydou Coulibaly, est soupçonné à tort ou à raison de mener et ou de battre prématurément campagne.

Les accointances de l’homme avec les milieux politiques et des affaires résultent des performances du domaine professionnel qui est le sien. L’entrepreneur qu’il est, se retrouve dans le collimateur des détracteurs politiques qui avaient vu en lui le successeur potentiel d’IBK à la présidence de la République, en raison de liens supposés ou réels entre les deux hommes.

Aussi, les mêmes détracteurs reprochent à Seydou Coulibaly, une absence de passé de militant actif dans le landerneau politique, un «sans parti politique», un entrepreneur affairiste plus préoccupé par le gain du profit.

Dans cette guerre soupçonneuse sur fond de rumeurs savamment distillées, l’objectif inavoué vise à saper le moral de l’intéressé, de ses proches, d’hommes et de femmes qui le côtoient depuis de longues années et qui certifient l’engagement civique et citoyen de celui qui est en fait victime de ses succès aux plans national et régional.

Une autre hypothèse donne du tonus à la hargne des démolisseurs  politiques du patron de CIRA, Seydou Coulibaly. En effet, de sources concordantes, Seydou Coulibaly a adhéré à la section ADEMA-PASJ de Markala. Cette adhésion en bonne et due forme fait trembler ses détracteurs en manque de popularité et de vision politique.

De fait, et pour sûr, la politique n’est pas l’apanage des seuls militants de partis politiques officiellement reconnus. Que reproche-t-on alors à Seydou Coulibaly ?

Source/L’Oeil du Mali par B.T

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